Loic Tuaira

Né le: 21 mars 1990 à Papeete, à quinze ans LoicTUAIRAadéjà un physique intéressant, il culmine à 1m84 et pèse 115kg.Cejeune homme toujours souriant et joueur vient de réaliserlameilleureperformance française au poids avec un jet à 17m46. Debonneaugurepour marcher sur les traces laissées par Jean-Claude Duhaze,oucellesplus récentes de son compagnon d’entraînement Tumatai Dauphin.

A.O : Loic quand as tu commencé l’athlétisme. ?
Loic : En 2002.

A.O : Qu’est ce qui t’a poussé à venir au stade ?
Loic:J’étaisen troisième au collège Pomare, lorsque Dany Vicente m’arepéréet m’ademandé de venir faire un essai au stade. J’ai bien aiméet j’aiconstatéque je lançais plus loin que les autres sans technique, nientraînementet ça c’est assez valorisant. Du coup j’ai pris unelicenceau club deAorai et depuis je m’entraîne avec Gordon (GordonBarff)

A.O :  Quelle est la fréquence de tes entraînements ?
Loic : Cela varie entre 2 et 3 séances par semaine.

A.O : Quest ce que tu fais pendant tes séances ?

Loic : Surtout de la technique, des séances de PPG et puis on rame aussi pour travailler le renforcement.

A.O : Quelles sont les séances que tu affectionnes le plus ?
Loic : Ce que j’aime c’est lancer.

A.O :Qu’est ce que tu redoutes le plus comme séances ?

Loic : Rien, ce qui m’énerve c’est lorsque je lance mal.

A.O : Quels sont les sports que tu pratiques en dehors de l’athlé ?
Loic : Pas mal de Handball, pirogue et Volley

A.O :  As tu déjà fait des déplacements à l’étranger pour faire des compétitions ?
Loic:Oui,j’aiété en Nouvelle-Calédonie pour les championnats scolairesen2003,j’étaisencore benjamin et j’avais gagné dans cettecatégorie,mais je mesuisrendu compte du niveau impressionnant desminimescalédonienssurtout aumarteau et au disque. Et puis cette annéej’aiparticipé auxPacificSchool Games, j’y ai terminé 5eme au poidscadet5kg avec 15m44,10eme aumarteau et 13eme au disque. C’étaitvraimentgénial de pouvoirrencontrerdes cadets du monde entier Chine,Afriquedu sud, Australieetc.. etsurtout avec un niveau très relevé ,ledisque se gagne à 56m etlesathlètes avaient vraiment desgabaritsimpressionnants .

A.O : Qu’est ce que cela t’a apporté ?
Loic:Beaucoupd’expérience,car on se retrouve tout petit dans un grandstadeavec dessupersinstallations et toute l’organisation desgrandsévènements..Cam’apportebeaucoup et m’apprend à gérer lacompétitiondifféremment qu’austadePater à Tahiti où on lance entrenous. Et puisc’était aussil’occasion deretrouver les calédoniens,c’est sympa.C’était appréciabled’être bienencadré (nrdl ; BarffGordon, VéroniqueBoyer, Dany Vicente,CattiauThibaut). Cela m’a donnéencore plus enviede lancer et me motivebeaucouppour la suite. Laprochaine fois jeviendrai pour gagner.

A.O : On connaît ta nature plustôt cool, tu es toujours souriant, joueur, comment es tu une fois dans le plateau?

Loic:j’essaied’êtreetde rester concentré sur mon concours, j’ai toujoursenvie debienfaire,mais c’est toujours tentant de regarder un peu lesautres etde selaisserdistraire.

A.O : En quelle classe es tu cette année et qu’envisages tu pour la suite ?
Loic : Je suis en1ere S et j’aimerais bien suivre une filière dans le sport.

A.O : Comment gères tu le lycée et le sport ?

Loic : C’est toujours la priorité à l’école, pour l’instant ça va , mais ça devient plus difficile  chaque année.

A.O : Parlons un peu de Gordon ton entraîneur, comment ça se passe avec lui ?

Loic : Il m’apporte beaucoup, c’est le coach, mais aussi le grand frère, il est très important pour moi.

A.O:Tuviensde battre ton recordminime de Polynésie de lancerdupoidstrèsnettement, comment analyses tucette performance à cemomentde lasaison?
Loic : C’était unecompétition tranquille,j’avaisfaitlejavelot avant et j’étais vraimentdécontracté etc’étaitvraimentpour sefaire plaisir, ce qui explique peutêtre lerésultat.
Je pense qu’il y avait aussi le travail fait pour les Pacific School Games qui a payé.

A.O : Tu passes de 16m61 à 17m46, ça fait beaucoup non ?

Loic : Tant mieux, mais hélas c’est pas toujours comme ça, et maintenant je suis cadet. J’espére faire au moins aussi bien.

A.O : Tu sais que c’est la meilleure perf minime française 2005, qu’est ce que ça te fait t’atteindre ce niveau ?

Loic:Gordonmel’adit,je suis très content et ça me motive pour la suiteetpourlancerplusloin. Mais maintenant j suis cadet un et je vaislanceravecun poidspluslourd a moi de faire mes preuves.

A.O : Des quatre engins de lancer, au quel va ta préférence ?

Loic : C’est vraiment au poids que je prends le plus de plaisir.

A.O : Quels sont tes objectifs pour 2006 ?
Loic : j’espére pouvoir participer aux championnats de Nouvelle-Zélande, et ensuite aller aux Championnats de France cet été.

A.O : Et au niveau des Performances ?
Loic : le plus loin possible bien sur.

A.O :  En dehors de l’athlé quels sont tes hobbies

Loic : la mer, le hand-ball, les amis.

A.O : Quel est le dernier film que tu as été voir au cinéma ?

Loic : Harry Potter 4

                                      Pourterminer,laséquencej’aime/j’aime pas

j’aime : la musique locale (Tahitienne), le sashimi, les films d’actions, faire du vélo avec les potes

j’aime pas : trop courir.

Propos recueillis par Olivier Agussan pour www.fapf.pf

 

Quelques Nouvelles Règles IAAF

  • Hauteur des Haies des Juniors Masculins (Article 168.3)

Celle-ci a été approuvée comme devant être comprise entre 0,99 -1,00m – en raison du nombre
de différents fabricants qui existent dans le monde.

  • L’ordre à suivre lors des concours de sauts horizontaux (Article 180.5)

Pour les quatrième et cinquième tours d’essais l’ordre sera défini par les classements inversés
enregistrés après les trois premiers tours. Pour le sixième tour, l’ordre sera défini par l’ordre
inversé des classements tels qu’ils paraissent après le cinquième tour, (pour les compétitions
1(d) à (h) optionnel – l’ancien système peut encore être appliqué.

  • L’Age des Masters masculins passe de 40 à 35 ans (Article 141)

Après un débat, un vote a été effectué, beaucoup des votants ayant fait remarquer qu’il existe un
certain nombre d’athlètes masculins qui sont encore dans la phase ‘active’ de leur carrière à l’âge
de 35 ans.

  •  Lancer de Marteau (Article 191.2)

Si la tête du Marteau touche le sol, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur du cercle de lancer, ou
le haut de la bande de fer, le lancer ne sera pas considéré comme irrégulier. Le lanceur aura
loisir de s’arrêter dans son élan et de recommencer le lancer, à la condition qu’aucune autre faute
n’ait été commise.

Dopage: La définition

La première définition légale du dopage en France date de 1965. En effet, la loi du 1er juin 1965 considère comme dopé :
 

  • "Quiconque aura en vue ou au cours d’une compétition sportive, utilisé sciemment l’une des substances déterminées par le règlement d’administration publique, qui sont destinées à accroître artificiellement et passagèrement ses possibilités physiques et sont susceptibles de nuire à sa santé ".

 
Cette définition renvoie à une liste de substances très détaillée.
 
La loi du 28 juin 1989 donne une nouvelle définition du dopage :
 

  • " Il est interdit à toute personne d’utiliser, au cours des compétitions et manifestations sportives organisées ou agréées par des fédérations sportives ou en vue d’y participer, les substances et les procédés qui, de nature à modifier artificiellement les capacités ou à masquer l’emploi de substances ou de procédés ayant cette propriété, sont déterminés par arrêté conjoint des ministres chargés des sports et de la santé ".

 
La loi du 23 mars 1999, désormais codifiée dans le livre VI du code de la santé publique (CSP) , donne maintenant la définition suivante (article L.3631-1 du CSP) :
 

  • " Le dopage est défini par la loi comme l’utilisation de substances ou de procédés de nature à modifier artificiellement les capacités d’un sportif. Font également partie du dopage les utilisations de produits ou de procédés destinés à masquer l’emploi de produits dopants. La liste des procédés et des substances dopantes mise à jour chaque année fait l’objet d’un arrêté conjoint des ministres chargés des sports et de la santé ".

Article paru sur le site santesport – www.santesport.gouv.fr
Droits réservés
 

Dopage: Substances et méthodes interdites

Les substances dopantes et les méthodes de dopage interdites figurent sur une liste qui répond à une double préoccupation de protection de la santé des sportifs d’une part, et de l’esprit et l’éthique sportif, d’autre part.
 
  • Procédure d’adoption de la liste

 
La France reconnaît la liste de référence des classes pharmacologiques de substances et de procédés dopants interdits, révisée et adoptée par le Groupe de suivi de la Convention contre le dopage du Conseil de l’Europe. Cette convention, pour mémoire, a été adoptée le 16 novembre 1989 et publiée, par décret n°91-274 du 13 mars 1991, au Journal officiel de la République française (JORF) du 16 mars 1991.
 
La liste des substances dopantes et méthodes de dopage interdites reprend celle élaborée et proposée par l’Agence mondiale antidopage (AMA), adoptée par le Comité international olympique (CIO) et par les fédérations sportives internationales.
 
En France, un arrêté des ministres chargés de la santé et des sports fixant la liste des substances dopantes et méthodes de dopage interdites (article L.3631-1 du code de la santé publique), reprenant la liste internationale précitée est, par la suite, publié au JORF
 
Les sportifs ayant eu recours au dopage sont sanctionnés sur la base de cet arrêté par les instances disciplinaires sportives telles que les commissions disciplinaires des fédérations françaises et le Conseil de prévention et de lutte contre le dopage (CPLD). L’arrêté actuellement en vigueur est celui du 25 mars 2005, modifiant l’arrêté du 20 avril 2004 modifié (JORF du 7 avril 2005).
 
Cet arrêté abroge l’annexe I de l’arrêté de 2004 et le remplace par la nouvelle liste 2005 des substances dopantes et méthodes de dopage interdites, en vigueur au niveau internationale depuis le 1er janvier. Les autres dispositions fixées par l’arrêté de 2004 restent, quant à elles, inchangées :
 _. article 2 : « le sportif doit s’assurer que tout médicament, supplément, préparation en vente libre ou toute autre substance qu’il utilise ne contient aucune substance interdite. » est maintenue
 _. article 4, l’acte de prescription, à des fins thérapeutiques, d’une substance ou d’un procédé interdit énuméré à l’annexe I de cet arrêté peut prendre la forme d’une justification médicale.
 

  •  Contenu de la liste

Il existe une distinction entre les contrôles effectués en compétition et hors compétition (entraînement, etc.).

La liste comprend
:
 _. Les classes des substances et méthodes interdites en permanence (en compétition et hors compétition)
 _. Les substances interdites uniquement en compétition
 _. Les classes des substances interdites dans certains sports
 

  • Substances et méthodes interdites en et hors compétition (en permanence)

 
Stéroïdes androgènes et autres anabolisants : ils augmentent la masse musculaire mais aussi l’agressivité. La testostérone et ses dérivés synthétiques sont les représentants majeurs de cette classe.
 
Hormones peptidiques et assimilées : véritables messagers physiologiques, elles possèdent un système d’autorégulation à l’intérieur de l’organisme, afin de respecter l’équilibre hormonal (GH, hCG, EPO, MGFs, ACTH par exemple).
 
Bêta-2 mimétiques : ils sont tous interdits sauf le formotérol, le salbutamol, le salmétérol et la terbutaline exclusivement sous forme d’inhalation avec une justification médicale préalable pouvant prendre la forme d’une AUT allégée.
 
Agents ayants une action antioestrogène : ce sont des composés qui modifient le profil hormonal de l’individu.
 
Agents masquants : ce sont des produits qui ont la capacité d’entraver l’excrétion des produits ou de dissimuler leur présence dans les prélèvements effectués lors des contrôles antidopage (diurétiques, hydroxyéthylamidon, épitestostérone, finastéride par exemple).
 
Le dopage sanguin, les manipulations physiques et chimiques ainsi que le dopage génétique sont rigoureusement interdits.
 

  • Classes de substances et méthodes interdites en compétition

 
Outre les classes de substances énumérées ci-dessus, les classes suivantes sont interdites en compétition :
 
Stimulants : ils agissent sur le système nerveux central et favorisent l’état de vigilance (amphétamine, éphédrine et cocaïne en sont des exemples).
 
Pour 2005, le bupropion, la caféine, la phényléphrine, la phénylpropanolamine, le pipradol, la pseudoéphédrine et la synéphrine ne sont pas considérés comme des substances interdites mais seront soumis au programme de surveillance de l’AMA
 
Analgésiques centraux et narcotiques : ils effacent les signaux d’alerte périphériques comme la douleur et possèdent une action neurologique centrale (morphine par exemple). Il faut signaler que la notion de « substances apparentées » a été retirée de cette classe pour laquelle seules les substances mentionnées sont interdites.
 
Le cannabis est interdit en compétition.
 
Glucocorticoïdes: naturels (cortisol) ou de synthèse, ils diminuent la douleur et l’inflammation et sont euphorisants. Ils sont interdits par voie générale (orale, rectale, injection intraveineuse et intramusculaire). Leur utilisation sous toute autre forme nécessite une justification médicale qui peut prendre la forme d’une AUT allégée à l’exception des préparations cutanées qui sont désormais autorisées.
 

  • Classes de substances interdites dans certains sports

 
Alcool (éthanol) : interdit en compétition seulement, dans les sports suivants. La détection sera effectuée par éthylométrie. Le seuil de violation est indiqué entre parenthèses. Si aucune valeur n’est indiquée, la présence de la moindre quantité d’alcool constituera une violation des règles antidopage.
 
Aéronautique (FAI) (0.20 g/L), Automobile (FIA) (0.10 g/L), Billard (WCBS) (0.20 g/L), Boules (CMSB)(0.10 g/L), Karaté (WKF) (0.10 g/L), Motocyclisme (FIM) (0.00 g/L), Pentathlon moderne (UIPM) (0.10 g/L) pour les épreuves comprenant du tir, Ski (FIS) (0.10 g/L), Tir à l’arc (FITA) (0.10 g/L).
 
Bêta-bloquants : À moins d’indication contraire, les bêta-bloquants sont interdits en compétition seulement, dans les sports suivants :
 
Aéronautique (FAI), Automobile (FIA), Billard (WCBS), Bobsleigh (FIBT), Boules (CMSB), Bridge (FMB), Curling (WCF), Echecs (FIDE), Gymnastique (FIG), Lutte (FILA), Motocyclisme (FIM), Natation (FINA) en plongeon et nage synchronisée, Pentathlon moderne (UIPM) pour les épreuves comprenant du tir, Quilles (FIQ), Ski (FIS) pour le saut à skis et le snowboard free style, Tir (ISSF) (aussi interdits hors compétition), Tir à l’arc (FITA) (aussi interdits hors compétition), Voile (ISAF) pour les barreurs seulement.
 

  • Quelques points sont à préciser :

Dans un but pédagogique, les seuils de positivité ne sont pas systématiquement mentionnés dans l’arrêté. En effet la notion de seuil revêt plusieurs cas de figure :

 _. – La substance est autorisée jusqu’à un certain seuil : cette information doit être connue et figure donc sur la liste (exemple : éphédrine jusqu’à 10 microgrammes par millilitre d’urine) ;

 _. – La substance est interdite mais la nécessité pour le sportif, d’effectuer des investigations complémentaires en cas de résultat positif incite à mentionner, sur la liste, la limite de positivité. La mention du rapport testostérone sur épitestostérone (positivité au-delà de 6) illustre ce propos ;

La substance est strictement interdite auquel cas l’existence d’un seuil a pour objectif d’éliminer des résultats faussement positifs dus à certains facteurs tels que l’existence de la substance sous forme endogène (nandrolone), une inter-relation entre substances (morphine, interdite et codéine, autorisée), la limite technique de détection de la substance et la notion d’inhalation passive (cannabis). Ces informations sont donc communiquées au laboratoire antidopage afin qu’il en tienne compte dans le rendu des résultats d’analyse. Le maintient de ces seuils dans la liste inciterait le sportif à penser, à tort, que des substances telles que la nandrolone et le cannabis sont tolérés jusqu’à un certain seuil.

  • Dangerosité des substances et méthodes interdites

L’utilisation des substances dopantes n’est pas sans danger pour le sportif. Certains produits (cocaïne, ecstasy, héroïne, etc.) entraînent une grande dépendance physique et/ou psychique chez le consommateur. D’autre sont des médicaments (EPO, hormone de croissance, insuline) dont l’administration abusive ou le détournement d’usage est à l’origine d’effets secondaires négatifs pour l’organisme.
 
Stimulants : Ils possèdent les risques de toutes les substances actives sur le psychisme (nervosité, agressivité, troubles cardiovasculaire, etc.).
 
Stéroïdes androgènes et autres anabolisants : Ils ont des effets masculinisants chez la femme (virilisation) et peuvent entraîner des troubles de la libido, de l’agressivité, des ruptures tendineuses, etc.
 
Hormones peptidiques et assimilées : Leur utilisation entraîne une dérégulation physiologique interne avec des conséquences à court et long terme. Par exemple, les effets secondaires de l’EPO sont la survenue d’accidents cérébraux, d’hypertension artérielle, d’embolies pulmonaires, etc.
 
Diurétiques : Ils entraînent un état de déshydratation.
 
Corticoïdes : Leur utilisation entraîne une fragilité des tendons et des muscles, des troubles cardiovasculaires, des ulcères, etc.

Article paru sur le site santesport – www.santesport.gouv.fr
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Dopage: La liste des médicaments interdits

 ACÉBUTOLOL ALPHARMA
ACÉBUTOLOL ARROW
ACÉBUTOLOL BAYER
ACÉBUTOLOL BIOGARAN
ACÉBUTOLOL EG
ACÉBUTOLOL G GAM
ACÉBUTOLOL GNR
ACÉBUTOLOL IREX
ACEBUTOLOL IVAX
ACÉBUTOLOL MERCK
ACÉBUTOLOL QUALIMED
ACÉBUTOLOL RATIOPHARM
ACÉBUTOLOL RPG
ACÉBUTOLOL SANDOZ
ACÉBUTOLOL TEVA
ACÉBUTOLOL WINTHROP
ACÉBUTOLOL ZYDUS
ACLOSONE
ACTIQ
ACTISKENAN
ACTRAPID 100 UI/ml
ACTRAPID HM 100 UI/ml
ACTRAPID INNOLET 100 UI/ml
ACTRAPID NOVOLET 100 UI/ml
ACTRAPID PENFILL 100 UI/ml
ACUILIX
ADRÉNALINE AGUETTANT
ADRÉNALINE B BRAUN
ADRENALINE COOPER
ADRÉNALINE MERAM
ADRÉNALINE RENAUDIN
ADREXAN
ADREXAN LP
AIROMIR AUTOHALER
ALBUMINE HUMAINE BAXTER
ALBUMINE LFB
ALDACTAZINE
ALDACTONE
ALDALIX
ALDYZINE
ALTIM
ALTIZIDE SPIRONOLACTONE RPG
AMILORIDE HYDROCHLOROTHIAZIDE RPG
AMILORIDE HYDROCHLOROTHIAZIDE TEVA
AMPECYCLAL
ANAHELP
ANAKIT
ANAPEN
ANDRACTIM
ANDROGEL
ANDROTARDYL
ANTIBIO-SYNALAR
APHILAN DEMANGEAISONS
ARANESP
ARIMIDEX
AROMASINE
ARTEX
ARTHRISONE
ASMABEC CLICKHALER
ASMASAL CLICKHALER
ATÉNOLOL ALPHARMA
ATÉNOLOL ARROW
ATÉNOLOL BAYER
ATÉNOLOL BIOGARAN
ATÉNOLOL COX FRANCE
ATÉNOLOL EG
ATÉNOLOL G GAM
ATÉNOLOL GNR
ATÉNOLOL IREX
ATÉNOLOL IVAX
ATÉNOLOL MERCK
ATÉNOLOL MSD
ATÉNOLOL QUALIMED
ATÉNOLOL RATIOPHARM
ATÉNOLOL RPG
ATÉNOLOL SANDOZ
ATÉNOLOL TEVA
ATÉNOLOL WINTHROP
ATÉNOLOL ZYDUS
AURICULARUM
AVLOCARDYL
AVLOCARDYL LP
AVODART
AZOPT
BACICOLINE À LA BACITRACINE
BECLOJET
BECLOMETASONE IVAX EASI BREATHE
BECLOMETASONE MERCK
BECLOMETASONE NORTON
BECLONE
BÉCLO-RHINO
BECODISK
BÉCONASE
BÉCOTIDE
BEMEDREX EASYHALER
BÉNÉMIDE
BENTOS
BEROTEC
BÊTA-ADALATE
BÉTAGAN
BÉTANOL
BETATOP
BETNESALIC
BETNESOL (comprimé effervescent, injection systémique, solution rectale)
BETNESOL INJECTABLE (usage local)
BETNEVAL (crème, lotion , pommade)
BETNEVAL BUCCAL (comprimé)
BETNEVAL NÉOMYCINE (crème, lotion , pommade)
BETOPTIC
BIACORT
BIGONIST
BIPHEDRINE AQUEUSE
BIPRETERAX
BISOPROLOL ALPHARMA
BISOPROLOL ARROW
BISOPROLOL BIOGARAN
BISOPROLOL BIOGLAN
BISOPROLOL EG
BISOPROLOL G GAM
BISOPROLOL GNR
BISOPROLOL HEXAL
BISOPROLOL IREX
BISOPROLOL IVAX
BISOPROLOL MERCK
BISOPROLOL QUALIMED
BISOPROLOL RATIOPHARM
BISOPROLOL RPG
BISOPROLOL TEVA
BISOPROLOL ZYDUS
BREVIBLOC
BRIAZIDE
BRICANYL 0,5 mg/ml (solution injectable)
BRICANYL 250 µg/dose (aérosol doseur)
BRICANYL 5 mg/2 ml (solution pour nébuliseur)
BRICANYL LP
BRICANYL TURBUHALER
BRONCHODUAL
BRONILIDE
BUDESONIDE ARROW
BUDESONIDE BIOGARAN
BUDESONIDE SANDOZ
BUDESONIDE TEVA
BURINEX
BUVENTOL EASYHALER
CAPTÉA
CAPTOPRIL HYDROCHLOROTHIAZIDE ARROW
CAPTOPRIL HYDROCHLOROTHIAZIDE BIOGARAN
CAPTOPRIL HYDROCHLOROTHIAZIDE GNR
CAPTOPRIL HYDROCHLOROTHIAZIDE MERCK
CAPTOPRIL HYDROCHLOROTHIAZIDE QUALIMED
CAPTOPRIL HYDROCHLOROTHIAZIDE RATIOPHARM
CAPTOPRIL HYDROCHLOROTHIAZIDE SANDOZ
CARDENSIEL
CARDIOCOR
CARPILO
CARTEABAK
CARTÉOL
CARTÉOL LP
CARVÉDILOL BIOGARAN
CARVÉDILOL G GAM
CARVÉDILOL MERCK
CAUSTINERF ARSENICAL
CÉBÉDEXACOL
CÉLECTOL
CÉLESTAMINE
CÉLESTÈNE (comprimé, solution buvable, injection systémique)
CÉLESTÈNE (usage local)
CÉLESTÈNE CHRONODOSE (usage local)
CÉLESTÈNE CHRONODOSE (usage systémique)
CÉLESTODERM
CÉLESTODERM RELAIS
CELIPROLOL AGUETTANT
CELIPROLOL ALPHARMA
CELIPROLOL ARROW
CELIPROLOL BAYER
CELIPROLOL BIOGARAN
CELIPROLOL EG
CELIPROLOL G GAM
CELIPROLOL GNR
CELIPROLOL IREX
CELIPROLOL IVAX
CELIPROLOL MERCK
CELIPROLOL QUALIMED
CELIPROLOL RANBAXY
CELIPROLOL RATIOPHARM
CELIPROLOL RPG
CELIPROLOL SANDOZ
CELIPROLOL SG PHARMA
CELIPROLOL SUBSTIPHARM
CELIPROLOL TEVA
CELIPROLOL WINTHROP
CELIPROLOL ZYDUS
CÉPHYL
CHIBROCADRON (collyre)
CHIBROCADRON (solution pour pulvérisations nasales)
CHIBROPROSCAR
CIBADREX
CIDERMEX (pommade dermique)
CIDERMEX (pommade ophtalmique)
CIRKAN À LA PREDNACINOLONE (suppositoire)
CLOMID
COAPROVEL
COKENZEN
COLCHIMAX
COLICORT
COLOFOAM
COMBIVENT
CONCERTA LP
CORAMINE GLUCOSE
CO-RENITEC
CORGARD
CORTANCYL
CORTAPAISYL
CORTEXAN FRAMYCÉTINE
CORTIBIOTIQUE
CORTICÉTINE
CORTICOTULLE LUMIÈRE
CORTIFRA
CORTISAL
CORTISEDERMYL
CORTISONE ROUSSEL
COSOPT
COTAREG
CRESOPHENE solution pour usage dentaire
CYCLOTÉRIAM
DAIVOBET
DANATROL
DÉBRUMYL
DÉCADRON
DÉCAPEPTYL
DECTANCYL (comprimé)
DECTANCYL (injections locales)
DECTANCYL INJECTABLE (injection systémique)
DEFILTRAN
DELIPROCT (suppositoire)
DELIPROCT Pommade
DÉPO-MÉDROL (usage local)
DÉPO-MÉDROL (usage systémique)
DEPRENYL
DÉRINOX
DERMASPRAID DÉMANGEAISON (crème, solution pour application cutanée)
DERMOFENAC
DERMOVAL (crème, gel pour application locale)
DÉSOCORT
DÉSONIDE RPG
DETENSIEL
DÉTURGYLONE
DEVITASOL ARSENICAL
DEXAGRANE
DEXAMÉTHASONE CHAUVIN (collyre)
DEXAMÉTHASONE MERCK (crème, pommade)
DEXAMÉTHASONE MERCK (usage local)
DEXAMÉTHASONE MERCK (usage systémique)
DEXAMÉTHASONE QUALIMED
DEXTRAN SORBITOL B BRAUN
DEXTRAN SORBITOL BIOSEDRA
DIABÈNE
DIAMOX
DIGAOL
DIPROLÈNE (crème, pommade)
DIPROSALIC (lotion, pommade)
DIPROSEPT
DIPROSONE (crème, lotion, pommade)
DIPROSONE NÉOMYCINE (crème, pommade)
DIPROSTÈNE (usage local)
DIPROSTÈNE (usage systémique)
DOBUTAMINE AGUETTANT
DOBUTAMINE BAXTER
DOBUTAMINE DAKOTA PHARM
DOBUTAMINE FLAVELAB
DOBUTAMINE MERCK
DOBUTAMINE PANPHARMA
DOBUTAMINE QUALIMED
DOBUTREX
DOLOSAL
DOPACARD
DOPAMINE AGUETTANT
DOPAMINE FABRE
DOPAMINE LUCIEN
DOPAMINE MERCK
DOPAMINE NATIVELLE
DOPAMINE RENAUDIN
DORZOLAMIDE CHIBRET
DUROGESIC
DYSPNÉ-INHAL
ECAZIDE
ECOBEC
EFFICORT
EFFORTIL
ELIXIR PARÉGORIQUE GIFRER
ELIXIR PARÉGORIQUE LIPHA
ELOHES
ENALAPRIL HYDROCHLOROTHIAZIDE ARROW
ENALAPRIL HYDROCHLOROTHIAZIDE BIOGARAN
ENALAPRIL HYDROCHLOROTHIAZIDE MERCK
ENALAPRIL HYDROCHLOROTHIAZIDE QUALIMED
ENALAPRIL HYDROCHLOROTHIAZIDE RATIOPHARM
ENALAPRIL HYDROCHLOROTHIAZIDE RPG
ENALAPRIL HYDROCHLOROTHIAZIDE SANDOZ
ENANTONE
ENTOCORT
EPHEDRINE AGUETTANT
EPHEDRINE RENAUDIN
EPHEDROÏDE 3
EPITOPIC (crème, gel)
EPREX
ESIDREX
ETILEFRINE SERB IV
EUBINE
EUCARYL
EURELIX LP
EVISTA
FARESTON
FEMARA
FENTANYL DAKOTA PHARM
FENTANYL JANSSEN
FENTANYL PANPHARMA
FENTANYL QUALIMED
FENTANYL RENAUDIN
FLIXONASE
FLIXOTIDE
FLIXOTIDE DISKUS
FLIXOVATE (crème et pommade)
FLUCON
FLUDEX
FLUDROCORTISONE ACETATE PCH AP HP (comprimé)
FLUMACH
FORADIL
FORTAL
FORTZAAR
FOSTIMON
FOZIRÉTIC
FRAKIDEX (collyre et pommade ophtalmique)
FRAMYXONE (solution pour instillations auriculaires)
FRAMYXONE (solution pour pulvérisations nasales)
FUROSÉMIDE ARROW
FUROSÉMIDE BAYER
FUROSÉMIDE BIOGARAN
FUROSÉMIDE DAKOTA PHARM
FUROSÉMIDE EG
FUROSÉMIDE ENIREX
FUROSEMIDE GNR
FUROSÉMIDE IREX
FUROSÉMIDE LAVOISIER
FUROSÉMIDE MERCK
FUROSÉMIDE METAZIREX
FUROSÉMIDE RATIOPHARM
FUROSÉMIDE RENAUDIN
FUROSÉMIDE RPG
FUROSÉMIDE SANDOZ
FUROSÉMIDE TEVA
FUROSÉMIDE TRANQUIREX
FUROSÉMIDE WINTHROP
GAOPTOL
GELOFUSINE
GENOTONORM
GENOTONORM AVEC CONSERVATEUR
GENOTONORM KABIVIAL
GENOTONORM MINIQUICK
GENTASONE (collyre, pommade ophtalmique)
GH-RH FERRING
GINKOR FORT
GLAUCADRINE
GONADOTROPHINE CHORIONIQUE ENDO
GONAL-F
GONAPEPTYL
GRANOCYTE
GUTRON
HAEMACCEL
HEAFUSINE
HÉMIPRALON LP
HÉMODEX
HEPT-A-MYL
HESTERIL
HEXATRIONE (usage local)
HUMALOG 100 UI/ml
HUMALOG HUMAJECT 100 UI/ml
HUMALOG MIX (25 et 50) 100 UI/ml
HUMALOG MIX PEN (25 et 50) 100 UI/ml
HUMALOG PEN 100 UI/ml
HYDRACORT
HYDROCORTANCYL (comprimé)
HYDROCORTANCYL (injection locale)
HYDROCORTISONE KERAPHARM (crème)
HYDROCORTISONE LEURQUIN
HYDROCORTISONE ROUSSEL (comprimé)
HYDROCORTISONE ROUSSEL (injection locale)
HYDROCORTISONE ROUSSEL injection systémique
HYDROCORTISONE UPJOHN
HYTACAND
HYZAAR
INDAPAMIDE BIOGARAN
INDAPAMIDE MERCK
INSULATARD FLEXPEN 100 UI/ml
INSULATARD INNOLET 100 UI/ml
INSULATARD NPH 100 UI/ml
INSULATARD NPH NOVOLET 100 UI/ml
INSULATARD NPH PENFILL 100 UI/ml
INSUMAN BASAL 100 UI/ml
INSUMAN BASAL OPTISET 100 UI/ml
INSUMAN BASAL POUR OPTIPEN 100 UI/ml
INSUMAN COMB (15, 25 et 50) 100 UI/ml
INSUMAN COMB OPTISET (15, 25 et 50) 100 UI/ml
INSUMAN COMB POUR OPTIPEN (15, 25 et 50) 100 UI/ml
INSUMAN INFUSAT POUR POMPES 100 UI/ml
INSUMAN RAPIDE 100 UI/ml
INSUMAN RAPIDE OPTISET 100 UI/ml
INSUMAN RAPIDE POUR OPTIPEN 100 UI/ml
ISOBAR
ISOPRÉNALINE B. BRAUN
ISUPREL
KAPANOL LP
KENACORT RETARD (injection locale)
KENACORT RETARD (injection systémique)
KENALCOL
KÉRATYL
KERLONE
KESSAR
KORETIC
KREDEX
L 25 LEHNING (complexe LEHNING N° 25)
L 28 LEHNING (complexe LEHNING N° 28)
L 46 LEHNING (complexe LEHNING N° 46)
L 71 LEHNING (complexe LEHNING N° 71)
LAMALINE
LANTUS 100 UI/ml (cartouche, flacon)
LANTUS OPTISET 100 UI/ml
LASILIX
LASILIX BUVABLE
LASILIX FAIBLE
LASILIX RETARD
LASILIX SPÉCIAL
LENTARON
LEUCOMAX
LEVEMIR FLEXPEN 100 UI/ml
LEVEMIR PENFILL 100 UI/ml
LEVOBUNOLOL ALCON
LILLYPEN PROFIL (20 et 30) 100 UI/ml
LILLYPEN PROFIL (50) 100 UI/ml
LILLYPEN PROTAMINE ISOPHANE NPH 100UI/ml
LILLYPEN RAPIDE 100 UI/ml
LISINOPRIL HYDROCHLOROTHIAZIDE ARROW
LISINOPRIL HYDROCHLOROTHIAZIDE BIOGARAN
LISINOPRIL HYDROCHLOROTHIAZIDE EG
LISINOPRIL HYDROCHLOROTHIAZIDE MERCK
LISINOPRIL HYDROCHLOROTHIAZIDE QUALIMED
LISINOPRIL HYDROCHLOROTHIAZIDE RPG
LISINOPRIL HYDROCHLOROTHIAZIDE TEVA
LOCACORTENE
LOCACORTENE VIOFORME
LOCALONE
LOCAPRED
LOCASALENE
LOCATOP
LOCOID (crème, crème épaisse, émulsion fluide, lotion, pommade)
LOCOIDEN
LODOZ
LOGIMAX
LOGIRÈNE
LOGROTON
LOMOL
LOPRESSOR
LOPRESSOR LP
LUCIDRIL
LUCRIN
LUMITENS
LUTRELEF
LUVERIS
MADÉCASSOL NÉOMYCINE HYDROCORTISONE
MANNITOL (injectable)
MANNITOL AGUETTANT
MANNITOL B BRAUN
MANNITOL BAXTER
MANNITOL BIOSEDRA
MANNITOL FANDRE
MANNITOL LAVOISIER
MANNITOL MACO-PHARMA
MANNITOL MERAM
MAXAIR AUTOHALER
MAXIDEX
MAXIDROL (collyre, pommade ophtalmique)
MAXOMAT
MEDIATOR
MÉDROL
MENOGON
MENOPUR
MEPACYL
MÉTHADONE CHLORHYDRATE AP-HP
MÉTHYLPREDNISOLONE DAKOTA PHARM
METHYLPREDNISOLONE MERCK
METHYLPREDNISOLONE QUALIMED
MÉTOPROLOL G GAM
MÉTOPROLOL RPG
MICARDIPLUS
MIFLASONE
MIFLONIL
MIKELAN
MITOCORTYL DÉMANGEAISONS
MIXTARD 30 100 UI/ml
MIXTARD 30 INNOLET 100 UI/ml
MIXTARD NOVOLET (10, 20, 30, 40 et 50) 100 UI/ml
MIXTARD PENFILL (10, 20, 30, 40 et 50) 100 UI/ml
MODAMIDE
MODIODAL
MODUCREN
MODURÉTIC
MONOTARD 100 UI/ml
MORPHINE AGUETTANT
MORPHINE AGUETTANT SANS CONSERVATEUR
MORPHINE AP-HP
MORPHINE COOPER
MORPHINE COOPER SANS CONSERVATEUR
MORPHINE LAVOISIER SANS CONSERVATEUR
MORPHINE MERAM
MORPHINE RENAUDIN
MOSCONTIN LP
MYCOLOG
MYCO-ULTRALAN
NASACORT
NASALIDE
NASONEX
NEBIDO
NEBILOX
NEORECORMON
NÉRISALIC (crème)
NÉRISONE (crème, pommade)
NÉRISONE C (crème)
NÉRISONE GRAS (pommade)
NEULASTA
NEUPOGEN
NEXXAIR
NILEVAR
NISISCO
NOLVADEX
NORADRENALINE MERCK
NORADRENALINE TARTRATE AGUETTANT SANS CONSERVATEUR
NORADRÉNALINE TARTRATE RENAUDIN
NORDITROPINE
NORDITROPINE PENSET
NORDITROPINE SIMPLEXX
NOVOMIX 30 FLEXPEN
NOVOMIX 30 PENFILL
NOVOPULMON NOVOLIZER
NOVORAPID 100 UI/ml
NOVORAPID FLEXPEN
NOVORAPID NOVOLET
NOVORAPID PENFILL
NUTROPINAQ
NYOGEL LP
NYOLOL
OCTALBINE
OLMIFON
ONCOTAM
ONCTOSE HYDROCORTISONE
OPHTIM
OPTRUMA
ORGASULINE 30/70 100 UI/ml
ORGASULINE NPH 100 UI/ml
ORGASULINE RAPIDE 100 UI/ml
ORIMETENE
OROPIVALONE BACITRACINE (comprimés à sucer)
OSMOTOL
OTRASEL
OTYLOL
OVITRELLE
OXÉOL
OXIS TURBUHALER
OXYCONTIN LP
OXYNORM
PANOTILE
PANTESTONE
PARÉGORIQUE LAFRAN
PECTIPAR
PENTASTARCH
PENTICORT
PERCUTALGINE (gel, solution pour application cutanée en ampoule)
PERCUTALGINE SPRAY (solution pour voie percutanée)
PERGOTIME
PETHIDINE RENAUDIN
PEVISONE
PILOBLOQ
PIVALONE (suspension nasale)
PIVALONE NEOMYCINE (suspension pour application endo-sinusienne, suspension et pulvérisation nasale)
PLASMACAIR
PLASMAGEL
PLASMAGEL DESODE SORBITOL
PLASMION
POLYDEXA (solution auriculaire)
POLYDEXA A LA PHÉNYLÉPHRINE (solution nasale)
PRACTAZIN
PRACTON
PRAXINOR
PRÉCYCLAN
PREDNISOLONE ARROW
PREDNISOLONE BAYER
PREDNISOLONE BIOGARAN (comprimés)
PREDNISOLONE EG
PREDNISOLONE G GAM (comprimés)
PREDNISOLONE GNR
PREDNISOLONE IREX (comprimés)
PREDNISOLONE IVAX (comprimés)
PREDNISOLONE MERCK (comprimés)
PREDNISOLONE QUALIMED (comprimés)
PREDNISOLONE RATIOPHARM
PREDNISOLONE RPG (comprimés)
PREDNISOLONE SANDOZ (comprimés)
PREDNISOLONE TEVA
PREDNISOLONE WINTHROP (comprimés)
PREDNISONE ARROW (comprimés)
PREDNISONE BIOGARAN (comprimés)
PREDNISONE EG (comprimés)
PREDNISONE G GAM (comprimés)
PREDNISONE HEXAL (comprimés)
PREDNISONE IREX (comprimés)
PREDNISONE IVAX (comprimés)
PREDNISONE MERCK (comprimés)
PREDNISONE QUALIMED (comprimés)
PREDNISONE RATIOPHARM (comprimés)
PREDNISONE RICHARD
PREDNISONE SANDOZ (comprimés)
PREDNISONE TEVA (comprimés)
PREDNISONE WINTHROP (comprimés)
PRÉ-PAR
PRESTOLE
PRETERAX
PRINACTIZIDE
PRINZIDE
PRITORPLUS
PROCTOCORT
PROLAIR AUTOHALER
PROMIT
PROPECIA
PROPRANOLOL EG
PROPRANOLOL EG LP
PROPRANOLOL-RATIOPHARM
PROPRANOLOL-RATIOPHARM LP
PROPYLOR poudre pour usage dentaire
PSOCORTENE
PULMADOL
PULMICORT (suspension pour inhalation en flacon pressurisé, suspension pour inhalation par nébuliseu
PULMICORT TURBUHALER
PULPOMYXINE pâte pour usage dentaire
PULSTIM
PURÉGON
QVAR AUTOHALER
RAPIFEN
RECORMON
RECTOVALONE
RESCUEFLOW
RHÉOMACRODEX CHLORURE SODIQUE
RHÉOMACRODEX GLUCOSE
RHINAMIDE
RHINIREX
RHINOCORT
RHINO-SULFURYL
RITALINE
ROCKLES solution pour usage dentaire
SAIZEN
SAIZEN CLICKEASY
SAIZEN EASYJECT
SALBUMOL (comprimé, solution injectable, suppositoire)
SALBUMOL FORT
SALBUTAMOL ARROW (inhalation)
SALBUTAMOL MERCK (solution pour perfusion)
SANTAHERBA
SATIVOL
SECTRAL
SECTRAL ENFANTS
SÉLÉGILINE BAYER
SÉLÉGILINE BIOGARAN
SÉLÉGILINE G GAM
SÉLÉGILINE LEURQUIN
SÉLÉGILINE MERCK
SÉLÉGILINE QUALIMED
SÉLÉGILINE RATIOPHARM
SÉLÉGILINE TEVA
SELOKEN
SELOKEN LP
SELOZOK LP
SEPTOMIXINE pâte dentaire
SERETIDE
SERETIDE DISKUS
SEREVENT (poudre et suspension pour inhalation)
SEREVENT DISKUS
SEVREDOL
SIBUTRAL
SKENAN LP
SOFRAMYCINE HYDROCORTISONE
SOLPRÉDONE
SOLUCORT (lyophilisat et solution pour pulvérisation nasale)
SOLUCORT OPHTA (collyre)
SOLUDACTONE
SOLUDÉCADRON (usage local)
SOLUDÉCADRON (usage systémique)
SOLU-MÉDROL
SOLUPRED
SOLUTION DE BROMPTON
SOPHIDONE LP
SOPROL
SOTALEX
SOTALOL ARROW
SOTALOL BAYER
SOTALOL BIOGARAN
SOTALOL EG
SOTALOL G GAM
SOTALOL GNR
SOTALOL HEXAL G GAM
SOTALOL IREX
SOTALOL IVAX
SOTALOL MERCK
SOTALOL RATIOPHARM
SOTALOL RPG
SOTALOL SANDOZ
SOTALOL TEVA
SOTALOL WINTHROP
SPIR
SPIROCTAN
SPIROCTAN MICRONISÉ
SPIROCTAZINE
SPIRONOLACTONE ALTIZIDE ARROW
SPIRONOLACTONE ALTIZIDE BAYER
SPIRONOLACTONE ALTIZIDE BIOGARAN
SPIRONOLACTONE ALTIZIDE EG
SPIRONOLACTONE ALTIZIDE GNR
SPIRONOLACTONE ALTIZIDE IREX
SPIRONOLACTONE ALTIZIDE IVAX
SPIRONOLACTONE ALTIZIDE MERCK
SPIRONOLACTONE ALTIZIDE RATIOPHARM
SPIRONOLACTONE ALTIZIDE SANDOZ
SPIRONOLACTONE ALTIZIDE TEVA
SPIRONOLACTONE ALTIZIDE WINTHROP
SPIRONOLACTONE ARROW
SPIRONOLACTONE BAYER
SPIRONOLACTONE BIOGARAN
SPIRONOLACTONE EG
SPIRONOLACTONE G GAM
SPIRONOLACTONE GNR
SPIRONOLACTONE IREX
SPIRONOLACTONE IVAX
SPIRONOLACTONE MERCK
SPIRONOLACTONE MICROFINE-RATIOPHARM
SPIRONOLACTONE MSD
SPIRONOLACTONE RATIOPHARM
SPIRONOLACTONE RPG
SPIRONOLACTONE SANDOZ
SPIRONOLACTONE TEVA
SPIRONOLACTONE WINTHROP
SPIRONONE
SPIROPHAR
SPRÉOR
STERDEX
STIMU GH
STIMU-LH
SUBUTEX
SUFENTA
SUFENTANIL AGUETTANT
SUPREFACT
SUREPTIL
SYMBICORT TURBUHALER
SYNACTHÈNE
SYNACTHÈNE RETARD
SYNALAR 0,01 pour cent (solution pour application locale)
SYNALAR 0,025 pour cent (crème)
SYNALAR GRAS 0,025 pour cent (pommade)
SYNALAR NÉOMYCINE (crème)
SYNAREL
TAMOFÈNE
TAMOXIFÈNE ARROW
TAMOXIFÈNE BAYER
TAMOXIFÈNE BIOGARAN
TAMOXIFÈNE EG
TAMOXIFÈNE G GAM
TAMOXIFÈNE GNR
TAMOXIFÈNE HEXAL
TAMOXIFÈNE MERCK
TAMOXIFÈNE RATIOPHARM
TAMOXIFÈNE RPG
TAMOXIFÈNE SANDOZ
TAMOXIFÈNE TEVA
TEMERIT
TEMGÉSIC
TENORDATE
TÉNORÉTIC
TÉNORMINE
TENSIONORME
TENSTATEN
TERBUTALINE ARROW (solution pour inhalation)
TESTOSTÉRONE HEPTYLATE THÉRAMEX
THIOVALONE
TIMABAK
TIMACOR
TIMOCOMOD
TIMOLOL ALCON
TIMOLOL BAYER
TIMOLOL CHAUVIN
TIMOLOL G GAM
TIMOLOL TEVA
TIMOPTOL
TIMOPTOL-LP
TIMPILO
TOBRADEX
TOPSYNE 0,01 pour cent (pommade)
TOPSYNE 0,05 pour cent (pommade)
TOPSYNE APG (pommade)
TOPSYNE CAPILLAIRE (lotion)
TOPSYNE NEOMYCINE (pommade)
TRANDATE
TRANSMER
TRASICOR
TRASICOR RETARD
TRASITENSINE
TRIDÉSONIT
TRUSOPT
ULTIVA
ULTRALAN
ULTRAPROCT (pommade)
ULTRAPROCT (suppositoire)
ULTRATARD 100 UI/ml
UMATROPE
UMULINE NPH 100 UI/ml
UMULINE NPH PEN 100 UI/ml
UMULINE PROFIL (20 et 30) 100 UI/ml
UMULINE PROFIL PEN (20 et 30) 100 UI/ml
UMULINE PROTAMINE ISOPHANE 100 UI/ml
UMULINE PROTAMINE ISOPHANE NPH 100 UI/ml
UMULINE RAPIDE 100 UI/ml
UMULINE ZINC 100 UI/ml
UMULINE ZINC COMPOSÉ 100 UI/ml
VELOSULINE HM 100 UI/ml
VENTEXXAIR
VENTILASTIN NOVOLIZER
VENTODISKS
VENTOLINE (sirop, solution injectable)
VENTOLINE (suspension, solution pour inhalation)
VEXOL
VIALEBEX
VISKALDIX
VISKEN
VISKEN-QUINZE
VOLUVEN
WYTENS
XALACOM
XATEN
XIGAMMA
XIPABETA
XIPADIU
XIPAGAMMA
XIPALPHA
XIPAMIDE
XIPARETIC
XIPAWAG
YRANICID ARSENICAL
ZESTORETIC
ZIAL
ZOLADEX
ZOMACTON
ZOMACTON AVEC CONSERVATEUR
 

Dopage: Les objectifs et moyens de la lutte antidopage

 
La lutte contre le dopage constitue une préoccupation majeure du Ministère des Sports. Car s’il convient d’écarter les discours réducteurs laissant penser que tous les sportifs seraient soit dopés, soit complices, il est indéniable que le dopage affecte une grande variété de disciplines sportives, et ce à tous les niveaux de pratique. La volonté politique de lutte du Ministère s’est concrétisée par une série de mesures et d’initiatives, dont l’adoption de la loi du 23 mars 1999, désormais codifiée dans le livre VI du code de la santé publique et qui renforce les moyens d’action sous un angle à la fois préventif et répressif. Les participants au forum européen du sport, organisé en octobre 2000 à Lille dans le cadre de la présidence française de l’Union Européenne, se sont même engagés à se rapprocher du degré zéro de dopage lors des Jeux Olympiques d’Athènes en 2004.
 
La loi du 23 mars 1999 a été conçue pour protéger la santé des sportifs grâce à une prévention et à une surveillance médicale renforcées. Elle comporte deux aspects nouveaux :

 

  • elle oblige les fédérations sportives à mieux surveiller médicalement leurs licenciés. Cette obligation est plus ou moins importante selon l’intensité de la pratique des licenciés : elle va du certificat médical d’absence de contre-indication à la compétition sportive pour les pratiquants réguliers, à une surveillance très complète des sportifs de haut niveau.
  • elle renforce la lutte contre le dopage selon trois axes :_1/ création d’une autorité administrative indépendante, le Conseil de Prévention et de Lutte contre le Dopage (CPLD) chargée de veiller à l’efficacité et à l’effectivité de cette lutte._2/ création des Antennes Médicales de Lutte contre le Dopage (AMLD), nouvelles structures en charge du soin et de la prise en charge des sportifs ayant eu recours à des pratiques dopantes._3/ renforcement des sanctions pénales à l’encontre des trafiquants et des pourvoyeurs : elles peuvent aller jusqu’à sept ans d’emprisonnement et 152 500 € d’amende (1 MF) lorsque les faits sont commis en bande organisée ou s’ils sont commis à l’encontre d’un mineur. En dehors de ces cas, la peine maximale est de cinq ans d’emprisonnement et de 76 200 € d’amende (500 000 F). Des peines complémentaires peuvent en outre être prononcées : fermeture des établissements sportifs où le trafic a eu lieu ou interdiction d’exercice professionnel pour le pourvoyeur par exemple.

Les sportifs qui se dopent encourent quant à eux des sanctions sportives prononcées par leurs propres fédérations. Ces fédérations ont dix semaines pour statuer en première instance, la procédure complète (première instance puis appel) ne devant pas excéder 4 mois.
 
En parallèle à cette loi, un réseau de 24 médecins conseillers, placés auprès des directeurs régionaux et départementaux de la jeunesse et des sports, a été créé en 2000. Venant compléter un effectif déjà riche de 21 médecins contractuels, 14 masseurs-kinésithérapeutes et 22 infirmiers (répartis entre l’administration centrale, les établissements régionaux du ministère et l’INSEP), ces médecins conseillers coordonnent dans chaque région l’application de la politique médico-sportive décidée au niveau national et impulsent de nouveaux projets locaux de prévention : réalisation d’affiches pour les cabinets de généralistes et les officines pharmaceutiques afin que les sportifs se signalent en tant que tels ; projet d’exposition itinérante dans les établissements scolaires. Ils participent également à diverses actions conduites par la Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie (MILDT).
 
Les moyens financiers mis à disposition ont logiquement suivi une courbe ascendante. En 2002, il est ainsi prévu que le budget consacré par le Ministère des Sports à la protection de la santé des sportifs et à la lutte contre le dopage s’élève à 24,24 M€ (159 MF) contre 5,64M€ (37MF) en 1997, soit une hausse de plus de 300 %.
 
Cette augmentation des moyens financiers permet notamment de :

  • poursuivre les contrôles antidopage et renforcer les contrôles inopinés.

  • financer et soutenir le Laboratoire National de Dépistage du Dopage (LNDD) dans ses missions d’analyse et de recherche.

  • mettre en place une antenne médicale accessible à tous dans chaque région.

  • soutenir les fédérations dans le cadre du suivi médical des sportifs de haut niveau et de l’encadrement médical des compétitions.

Mais quels que soient les efforts entrepris au niveau national, la lutte contre le dopage implique également une véritable mobilisation européenne et internationale, au niveau des Etats comme du mouvement sportif. La création d’une Agence Mondiale Antidopage (AMA) représente à cet égard une étape fondamentale. Son rôle principal est d’harmoniser la lutte dans tous les Etats et pour toutes les disciplines.

Article paru sur le site santesport – www.santesport.gouv.fr
Droits réservés
 

Dopage: La lutte antidopage

 
La lutte antidopage implique une véritable mobilisation tant à l’échelle nationale qu’au niveau européen et international pour garantir la loyauté et la crédibilité des grands évènements sportifs.
 
Les principaux acteurs et intervenants nationaux sont:

  • le ministère des Sports,
  • le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) et,l
  • e Conseil de prévention et de lutte contre le dopage (CPLD).

A l’échelle internationale interviennent principalement

  • l’Agence Mondiale Antidopage (AMA),
  • le Comité International Olympique (CIO),
  • le Conseil de l’Europe et l’Union Européenne.

 

  • Le Ministère des Sports

a impulsé ces dernières années une notable accélération de la lutte contre le dopage en France (loi du 23 mars 1999, recrutement de 24 médecins conseillers, triplement des moyens budgétaires entre 1997 et 2000, doublement du nombre des contrôles sur la même période). Le Ministère finance également un certain nombre de projets de recherche : soit directement (comme ce fut le cas pour deux études, l’une consacrée à la nandrolone, l’autre aux excès en fer chez les cyclistes), soit indirectement, par le biais du Laboratoire National de Dépistage du Dopage (LNDD). Le LNDD travaille notamment sur la mise au point et l’amélioration de nouvelles méthodes d’analyse de substances détectables. Il est également impliqué dans la recherche de méthodes de détection de substances dopantes jusqu’alors indécelables.
 

  • Le Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF)

regroupe les 87 fédérations sportives qui lui sont affiliées. Véritable confédération du sport français, le CNOSF contribue à la préparation des sportifs français, notamment par la mise en place d’une structure médicale sur les grandes compétitions multisports.

Dans son ambition de développer et protéger l’esprit olympique, le CNOSF a institué la Fondation Sport Santé. Ses objectifs sont d’informer et de prévenir les pratiquants sur les dangers du dopage, de les sensibiliser à la bonne pratique du sport (tant d’un point de vue physique qu’éthique et comportemental) et de mobiliser les différents acteurs du monde sportif. Cette Fondation s’adresse à tous, grand public comme les pratiquants chevronnés, dirigeants ou corps médical et paramédical. Le ministère des Sports apporte son soutien et son expertise aux actions de prévention engagée par la Fondation Sport Santé, placée sous l’égide de la Fondation de France.
 

  • Le Conseil de Prévention et de Lutte contre le Dopage (CPLD)

est une autorité administrative indépendante composée de neuf membres nommés par décret du Président de la République. Elle a été créée par la loi du 23 mars 1999 et exerce ses responsabilités dans trois domaines : l’action disciplinaire à l’encontre des sportifs ayant contrevenu à la loi, la définition de la politique de prévention du dopage et la coordination de la recherche en matière de médecine du sport.
Le Conseil exerce ses responsabilités disciplinaires dans quatre cas : il est saisi d’office lorsque les organes disciplinaires d’une fédération sportive n’ont pas statué dans le délai de 4 mois prévu par la loi ; il peut de sa propre initiative réformer des sanctions fédérales (sanction, relaxe) manifestement inadaptées à l’infraction commise ; il est compétent pour sanctionner les personnes non licenciées ayant participé à des compétitions sportives ; il peut, de sa propre initiative ou à la demande de la fédération, décider de l’extension d’une sanction disciplinaire prononcée par une fédération aux activités de l’intéressé relevant d’autres fédérations.
Le CPLD mène également des actions de prévention (seul ou en partenariat). Il est ainsi membre de droit de la Fondation Sport Santé du CNOSF.
Enfin en matière de recherche, le CPLD participe au dispositif de veille sanitaire par l’intermédiaire de sa cellule scientifique, qui recueille toutes les données individuelles relatives au traitement du dopage. Le Conseil propose également au Ministre des Sports toute mesure tendant à prévenir ou à combattre le dopage.
 

  • L’Agence Mondiale Antidopage (AMA)

 
a été fondée le 10 novembre 1999 à Lausanne afin de promouvoir et de coordonner sur le plan international la lutte contre le dopage dans le sport. Elle a été instituée sur l’initiative du Comité International Olympique et de certains Etats parmi lesquels la France a joué un rôle déterminant, avec le soutien et la participation d’organisations intergouvernementales, de gouvernements, d’administrations et d’autres organismes publics et privés. Son budget est depuis 2002 acquitté pour moitié par les Etats et pour moitié par le CIO. Son siège, provisoirement à Lausanne, sera implanté à Montréal au printemps 2002.
L’AMA est représentée par un conseil de fondation de 34 membres, un comité exécutif de 11 membres, cinq comités de travail et un panel d’observateurs indépendants. Son rôle principal est d’harmoniser la lutte contre le dopage, aussi bien du point de vue des procédures de contrôle que de celui des sanctions disciplinaires, et ce dans tous les Etats et pour toutes les disciplines. Elle ne fait cependant pas que cela puisqu’elle finance aussi des projets de recherche (pour un montant de 5 millions de dollars en 2001) et définit des programmes éducatifs pour la jeunesse.
 

  • Le Comité International Olympique (CIO),

 
organisation non-gouvernementale à but non-lucratif, a été fondé le 23 juin 1894 par le Baron Pierre de Coubertin. Sa responsabilité principale réside dans la supervision et l’organisation des Jeux Olympiques d’hiver et d’été. Le CIO est entièrement financé par des fonds privés provenant de programmes de marketing et de la vente des droits de retransmission des Jeux. Il redistribue au sein du mouvement olympique 93% des fonds qu’il génère.
La mission du CIO consiste à assurer la promotion de l’Olympisme et de l’éthique sportive. L’un de ses principes fondamentaux est de contribuer à bâtir un monde pacifique et meilleur en éduquant la jeunesse par le moyen du sport pratiqué sans discrimination d’aucune sorte et dans un esprit d’amitié et de solidarité. C’est dans ce cadre que s’inscrit la lutte contre le dopage. Elle est conduite par une commission médicale créée en 1967. Cette commission finance et coordonne la recherche dans l’identification des substances et des pratiques dangereuses pour l’athlète. Elle a également un rôle d’information préventive, auprès des athlètes, entraîneurs et administrateurs, mené par le biais de publications et de séminaires.
 

  • Le Conseil de l’Europe

 
a pris très tôt des mesures destinées à lutter contre le dopage. Le premier texte adopté par le Comité des ministres date de 1967. La Charte européenne contre le dopage lui a succédé en 1984. Enfin, la Convention contre le dopage a été signée à Strasbourg le 16 novembre 1989. Elle dépasse largement le cadre européen puisque aujourd’hui 39 pays l’ont ratifiée, sans compter les pays observateurs. Ce forum international constitue une interface idéale avec le mouvement sportif international. Cette convention dispose en effet d’un groupe de suivi qui veille en particulier à la mise à jour annuelle de la liste des substances prohibées L’esprit de la Convention vise à encourager le développement des programmes de prévention et de répression du dopage, à responsabiliser le mouvement sportif et à harmoniser les différents règlements en vigueur.
 

  • Enfin l’Union Européenne

 
joue également un rôle important dans cette lutte contre le dopage. Par le biais de la Commission européenne, elle finance notamment des projets pilotes de l’Agence Mondiale Antidopage ; elle a par exemple engagé en août 2001 deux millions d’euros pour approfondir trois programmes de l’AMA (dont l’un consiste à financer les activités des observateurs indépendants). Dans le domaine éducatif, la Commission et le Comité International Olympique (CIO) ont lancé une action commune de promotion des valeurs de l’olympisme à destination des écoles. Cette action s’adresse aux enfants ayant entre 10 et 14 ans, un groupe d’âge suffisamment intéressé par le sport et capable de participer activement à des projets pédagogiques concrets sur des notions comme les dangers du dopage. Les moyens prévus pour cette action sont d’environ 750 000 euros en 2002. Sur le plan de la recherche, le parlement européen a alloué en 2000 un budget de 5 M€ avec mandat pour la Commission de lancer des actions pilotes dans le domaine de la lutte contre le dopage ; 15 projets, couvrant une large variété de disciplines sportives concernant aussi bien les amateurs que les professionnels, ont été retenus. Une attention particulière a été accordée à des projets destinés aux handicapés et aux jeunes exclus.

Article paru sur le site santesport – www.santesport.gouv.fr
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Dopage: La prévention

Le sport est un facteur reconnu de protection de la santé : dans les pays développés, on vit mieux et plus longtemps si l’on pratique une activité physique adaptée et bien conduite. Dans certaines situations (diabète ou problèmes cardiovasculaire), l’activité physique est même considérée comme une thérapeutique à part entière. Mais il est des cas où la pratique sportive peut constituer un facteur de risque sanitaire : l’absence de dépistage initial des contre-indications, une qualité des soins déficiente, la recherche de la performance à tout prix ou le détournement de la fonction médicale au profit d’une aide à la performance en sont des exemples significatifs.
 
Partant de ce constat, la loi du 23 mars 1999, désormais codifiée dans le code de la santé publique (articles L.3612-1 et suivants) propose les éléments de réponse aux soucis de protection de la santé du sportif et de lutte contre le dopage. Elle s’appuie sur trois grands axes (la prévention, le soin et la répression) parmi lesquels les dispositions en faveur de la prévention sont incontestablement les plus nombreuses. Elles impliquent l’ensemble des acteurs et secteurs susceptibles d’influencer la santé des sportifs.
 
Les articles L.3611-1 et L.3621-1 prévoient ainsi une formation à la prévention du dopage pour les médecins du sport, les enseignants et les cadres des fédérations sportives, clubs, établissements d’activité physique et écoles de sport. De même, l’article L.3613-1 prévoit la création d’Antennes Médicales de Lutte contre le Dopage (AMLD).
 
Les différents partenaires du monde sportif sont également concernés par certaines orientations de la loi. L’article L.3613-2 oblige les grands médias diffuseurs de programmes sportifs à promouvoir les dispositions en faveur de la protection de la santé des sportifs et de la lutte contre le dopage. Les partenaires officiels des évènements sportifs et des sportifs en tant que tels s’engagent également à respecter une charte de bonne conduite (article L.3613-3).
 
Quant aux fédération sportives, elles doivent, aux termes de l’article L.3621-1, veiller à ce que les programmes d’entraînement et le calendrier des compétitions qu’elles organisent ou agréent ne nuisent pas à la santé de leurs licenciés. Elles doivent également développer, auprès des licenciés et de leur encadrement, une information de prévention contre l’utilisation de substances et procédés dopants.
 
Le sportif n’est enfin pas oublié puisqu’en préalable à la délivrance de sa première licence, l’article L.3622-1 lui impose, qu’il soit compétiteur ou non, la production d’un certificat médical de non contre-indication (un arrêté du 28 avril 2000 précise même qu’un examen plus approfondi est nécessaire pour les sports "à risque particulier"). En cas de pratique compétitive, l’absence de contre-indication doit être attestée chaque année (article L.3622-2). Et s’agissant de la prévention spécifique aux sportifs de haut niveau, elle est confiée aux fédérations par le biais du suivi médical (article L.3621-2).
 
Article paru sur le site santesport – www.santesport.gouv.fr
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Dopage:Stimulation sympathique, troubles lipidiques

Stimulation sympathique et troubles lipidiques
Jean GAUTHIER
Club des Cardiologues du Sport
   Expert médical de la Fédération Internationale de Football (FIFA)

Note préliminaire : La contraction des muscles striés, accrochés au squelette, utilisés par le sportif, est volontaire, c’est à dire consciente, dépendante d’une partie du système nerveux dit de la " vie de relation " Par contre, un très grand nombre de fonctions organiques échappent à notre volonté, car elles sont sous la dépendance d’un autre système nerveux dit " autonome " ou encore " végétatif " qui n’obéit pas à la volonté. Ce système nerveux végétatif est composé de deux grands systèmes : sympathique et parasympathique. Tous les organes reçoivent les fibres des deux systèmes. Par exemple, nous ne pouvons pas volontairement dilater ou contracter la pupille, accélérer ou ralentir le cœur, relâcher ou contracter la vésicule biliaire. C’est le rôle du système nerveux autonome. Le sympathique est ainsi responsable de l’accélération de la fréquence cardiaque, le parasympathique au contraire ralentit le cœur. Les nerfs sympathiques ont leur origine dans les ganglions de la corne latérale de la moelle épinière, tout au long des vertèbres. Le système nerveux parasympathique régule le fonctionnement de certains organes comme le cœur, les bronches, l’estomac, l’intestin, la vésicule biliaire, le foie, le pancréas et certaines parties de l’appareil urinaire par un nerf nommé " nerf vague " ou encore X (dix)

STIMULATION SYMPATHIQUE
_(*) note de la rédaction, complément destiné à comprendre le mot précédent Plus le sang est visqueux et plus il a du mal à circuler dans les petits vaisseaux sanguins. Des embolies peuvent se produire. Essayez d’aspirer de l’eau puis de l’huile avec une paille et vous verrez la différence ! Avec un sang trop visqueux, le cœur va se fatiguer pour assurer la circulation.
Elle est mise en jeu lors de l’utilisation des amphétamines et des stimulants des fonctions respiratoires.

_Les amphétamines : _(* un médicament sympathomimétique a une action identique à celle du système nerveux sympathique) Elles ont une action sympathomimétique, avec accélération des cycles cardiaques , pouvant être par ailleurs responsable d’un épuisement rapide des réserves énergétiques .

_Les stimulants des fonctions respiratoires : _Ils stimulent les centres respiratoires pour augmenter l’efficacité des cycles ; ils sont souvent utilisés en aérosols .

_sympathomimétiques : ce sont des bronchodilatateurs et des stimulants du système nerveux central ( éphédrine ).

_théophylline et dérivés : ce sont des bronchodilatateurs ; par leurs effets accélérateurs cardiaques et vasodilatateurs (* dilatation des artères par augmentation du diamètre), ils peuvent augmenter de façon excessive les besoins en oxygène du cœur et provoquer une crise angineuse, (* douleur d’origine cardiaque dite angine de poitrine) en particulier chez des sujets à risque vasculaire.

_béta 2 mimétiques : ce sont des bronchodilatateurs à action brêve ( terbutaline , salbutamol ) ou lente ( salmétérol ) (* les récepteurs alpha et bêta sont des systèmes permettant aux cellules de fixer la noradrénaline du sang et de provoquer une réponse adaptée à ce signal)

_clenbutérol : c’est un bêta 2 mimétique , bronchodilatateur , qui a des effets anabolisants ; il agit par stimulation sympathique des bêta 2 récepteurs , avec hypertrophie de la cellule musculaire squelettique et cardiaque , augmentation de la synthèse des protéines (* formation de muscle), stimulation de la lipolyse (* utilisation des graisses par les muscles), augmentation des dépenses énergétiques.

_Les effets secondaires de la stimulation sympathique :L’activation des récepteurs adrénergiques (* alpha ou bêta) entraîne une élévation de la fréquence cardiaque et une augmentation de la force contractile du myocarde. Les effets secondaires les plus redoutables sont les troubles du rythme , supraventriculaires ou ventriculaires , parfois responsables de morts subites.On constate aussi une hypertension artérielle et , à plus long terme , une hypertrophie ventriculaire ( clenbutérol ) secondairement responsable d’une insuffisance cardiaque.

TROUBLES LIPIDIQUES

_Ils sont régulièrement associés à l’utilisation des anabolisants.

_Anabolisants : _Ils augmentent proportionnellement plus les lipides que les protides , par mobilisation exagérée du cholestérol et des triglycérides , et à un degré moindre , par action directe sur le métabolisme des lipides et sur la disponibilité des tissus de réserve adipeuse.

_Les troubles lipidiques : _baisse du cholestérol HDL _élévation du cholestérol LDL_élévation difficilement réversible du cholestérol total _hyper triglycéridémie _élévation de l’insulino résistance . (* l’insuline est une hormone sécrétée par le pancréas quand la concentration de glucose augmente dans le sang, par exemple après un repas. Elle arrive aux muscles transportée par le sang, elle permet le stockage du glucose dans le foie et l’utilisation du glucose par les cellules c’est à dire la glycolyse) __Les effets secondaires à type d’hypertension artérielle et de troubles lipidique sont responsables de lésions athéromateuses (* dépots de cholestérol dans les artères faisant un bouchon ou athérothrombose), en particulier coronaires . Dans le cas des anabolisants , s’ajoute probablement un effet direct sur la paroi artérielle . Chez le dopé , une dissection coronaire s’ajoute souvent au mécanisme habituel d’athéro-thrombose pour expliquer l’infarctus .(* la paroi de l’artère se divise en lamelles concentriques) La mort subite est fréquente , en cas d’accident coronarien aigu et de trouble du rythme , comme avec la cocaïne.

On a relevé aussi quelques manifestations moins fréquentes : hypotension artérielle , avec les morphiniques , qui provoquent une inhibition sympathique et une stimulation vagale (stimulation du nerf vague, donc stimulation parasympathique), et le cannabis ; collapsus cardio-vasculaire par épuisement rapide des réserves énergétiques avec les amphétamines ; (* le cœur n’a plus la force de se contracter correctement) bradycardie (* ralentissement excessif du pouls) parfois syncopale des morphiniques et des bêta-bloquants ; dépression respiratoire de la codéine , alcaloïde de l’opium utilisé comme antalgique , parfois dépresseur des centres respiratoires favorisant un bronchospasme .(* spasme des bronches gênant la respiration, comme dans la crise d’asthme) Au total , l’hypertension artérielle et les accidents thrombo-emboliques (* dépots de cholestérol qui bouchent les artères) sont les complications les plus fréquentes ; les conditions d’une mort subite sont fréquemment retrouvées ; les effets à moyen et long terme sont fréquents : lésions coronaires et insuffisance cardiaque . C’est souvent à partir de la pathologie fonctionnelle et clinique du terrain ou de la consultation qu’on soupçonne le dopage ; un dépistage précoce permet de mettre en garde et d’informer le sportif sur les risques qu’il court , et de le protéger des complications.